Située dans les Andes, à près de 2 500 mètres d’altitude, Arequipa est la deuxième ville la plus peuplée du Pérou. Semblable à Bruxelles en termes de population, elle connaît de sérieux problèmes de gestion et traitement de ses déchets. Elle produit quelque 623 tonnes de résidus solides par jour. Ceux-ci, très souvent mélangés avec des résidus dangereux, s’accumulent dans des tas d’ordures « informels », des décharges à ciel ouvert polluant l’air, le sol et le sous-sol. En outre, elles attirent des personnes de faibles ressources économiques qui, dans des conditions de complète insalubrité et d’insécurité, se consacrent à la récupération.
Revenus complémentaires
Dans ce contexte, un groupe de femmes issu de Hunter, un quartier de la banlieue d’Arequipa, a pris l’initiative de mettre en place une petite unité de collecte, tri et vente de résidus solides. Ces femmes gèrent un « comedor popular » – une cantine – offrant chaque jour un repas équilibré à un prix modique. Comme les donations d’ingrédients sont parfois aléatoires, elles ont eu l’idée de générer une source de revenus complémentaires afin que leur cantine soit plus autonome.
Autre Terre, invitée à soutenir et à développer au projet, est partie à la recherche d’un partenaire local pour appuyer ce groupe pilote ainsi que plusieurs autres de la région. C’est Cecycap, une ONG avec beaucoup d’expérience en termes d’organisation de groupes de base, qui a accepté de s’associer pour réaliser ce projet.
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Sensibilisation, collecte, tri et vente
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Bilan 2008-2010
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Perspectives
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